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    <title>didactique</title>    
    <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=615</link>
    <description>Index de didactique</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Production de l’accent lexical russe par les apprenants francophones : origines des difficultés et pistes de remédiation</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1779</link>
      <description>Sur la base d’une étude expérimentale menée auprès de débutants francophones suivant un cursus intensif de russe à l’université, on montrera que leurs difficultés à produire l’accent lexical russe, pouvant frapper n’importe quelle syllabe, découlent non seulement des différences fondamentales entre les systèmes accentuels des deux langues, mais également de certains effets pervers de l’approche pédagogique adoptée. Disposant d’un nombre d’heures limité, les enseignants tendent à privilégier une méthode « accélérée » fondée sur l’écrit, la visualisation et, plus généralement, la conscientisation. Dans cette approche intellectualisante, l’enseignement de la réduction des voyelles atones (procédé accentuel négatif) passe par l’attribution à chacune d’un timbre particulier noté par un symbole spécifique (par exemple, en prétonique, /a/ et /o/ après consonne dure  [ʌ] ; /a/, /e/ et /i/ après molle  [i]), ce qui constitue un handicap certain. Un locuteur du français – langue à procédés accentuels positifs, à vocalisme dominant et à articulation des voyelles précise – interprète ainsi la réduction vocalique comme une substitution vocalique en remplaçant un timbre net par un autre timbre net. L’effort pour réaliser un timbre précis peut être renforcé par le désir de prouver à l’enseignant la bonne maîtrise des règles apprises (hypercorrection), ce qui peut entraîner un déplacement total de l’accent, y compris dans des cas où il devrait être final comme en français : Moskva  *[maskva]. Il apparaît donc judicieux de renverser la hiérarchie des composantes pédagogiques en donnant la priorité à l’audition et non à la visualisation de la graphie. На основе данных эксперимента, в котором участвовали студенты интенсивного курса русского языка в университете, в настоящей статье описаны специфические трудности носителей французского языка при реализации русского словесного ударения. Источниками таких затруднений являются не только существенные различия между фонетическими и просодическими системами рассматриваемых языков, но и применяемый методический подход. В рамках университетской программы с ограниченным количеством часов практических занятий преподаватель зачастую вынужден обращаться к «ускоренному» изучению фонетико-просодической базы, основанному на когнитивном, осознанном восприятии. Так, при изучении редукции безударных гласных зачастую наблюдается присвоение каждому звуку в безударной позиции определённого тембра, обозначаемого специальным графическим символом: в предударном слоге, /a/ и /o/ после твёрдого согласного произносятся/обозначаются [ʌ]; /a/, /e/ и /i/ после мягкого согласного – [i]. Такое упрощённое, схематическое обозначение оказывает негативный эффект на результат, так как ведёт к неправильной интерпретации феномена редукции: франкоговорящие студенты фактически прибегают к подмене одного точного звука другим, согласно заученному правилу. Французский язык отличается богатой системой гласных звуков и их характерной точной артикуляцией вне зависимости от места ударения, поэтому прилагаемое артикуляционное усилие и точность жеста, в том числе с целью продемонстрировать преподавателю владение теоретическим материалом с применением его на практике (гиперкоррекция), оказывает обратный эффект и в действительности безударный гласный обретает характеристики ударного: Москва́  *[maskva]. В данной ситуации нам представляется целесообразным пересмотреть методический подход и иерархию его компонентов, отдавая приоритет восприятию на слух, а не когнитивной визуализации графических символов. </description>
      <pubDate>dim., 21 janv. 2024 09:51:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 21 oct. 2024 14:29:03 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>La structure de la phrase en français et en estonien : quelques observations sur les difficultés des apprenants de FLE estophones</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1118</link>
      <description>Dans cet article, nous étudions les difficultés auxquelles les apprenants estophones font face en écrivant des textes en français. Cette étude se concentre sur les erreurs concernant l’ordre des constituants de la phrase. Il s’agit d’une étude qualitative qui se base un corpus de mémoires de licence corrigés par un francophone natif. Nous avons relevé trois catégories d’erreurs concernant : a)la structure interne du syntagme nominal ; b) la place des compléments adverbiaux et c) l’ordre des constituants essentiels de la phrase. La dernière catégorie est hétérogène et révèle les difficultés des apprenants estophones à manier les différentes constructions françaises de focalisation et de thématisation. Les phrases erronées reproduisent la structure de la phrase estonienne et peuvent donc être considérées comme des erreurs d’interférence. Finalement, quelques pistes didactiques sont proposées pour aider les étudiants à mieux comprendre la structuration de la phrase française en tenant compte de la langue maternelle des étudiants. This article deals with difficulties met by Estonian-speaking learners in writing texts in French. This study focuses in particular on differences in Estonian and French sentence structure and word order errors in students’ written productions. The analysis is based on data coming from a corpus of BA theses corrected by a native speaker of French. The data analysis reveals three types of word order errors concerning a) the internal structure of a noun phrase; b) the position of adverbs and adverb phrases and c) the order of the main constituents of a sentence. The last category is the most complex one, involving phenomena of focalization and topicalization expressed by different means in French and in Estonian. The results indicate that erroneous constructions found in students’ texts mostly copy the Estonian sentence structure and may thus be considered as transfer errors. The article also suggests that word order phenomena get little attention in available teaching material and thus necessitate supplementary activities in French language classes, involving possibly contrastive analysis. </description>
      <pubDate>mer., 25 janv. 2017 12:22:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 janv. 2022 14:12:40 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>L’état de l’enseignement du français à l’Université de Wrocław</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=611</link>
      <description>L’article porte sur l’activité de recherche dans le domaine de la littérature et linguistique françaises ainsi que sur l’enseignement du français langue étrangère à l’Institut de Philologie Romane de l’Université de Wrocław (Pologne). Après avoir décrit l’histoire et le fonctionnement de cet établissement, l’auteur présente brièvement les principaux champs d’investigation scientifique de l’équipe enseignante et discute des problèmes actuels relatifs aux études françaises. W artykule opisane są działalność badawczo-naukowa w zakresie literatury i językoznawstwa francuskiego oraz nauczanie języka francuskiego jako obcego prowadzone w Instytucie Filologii Romańskiej Uniwersytetu Wrocławskiego. Po przedstawieniu historii i funkcjonowania Instytutu autor wskazuje główne dziedziny badań jego pracowników oraz omawia aktualne problemy związane ze studiami romanistycznymi. </description>
      <pubDate>sam., 25 janv. 2014 17:14:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 janv. 2022 13:58:56 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Le traitement des expressions idiomatiques dans certains manuels de FLE </title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1125</link>
      <description>Les expressions idiomatiques représentent une partie intégrante de la communication quotidienne. Cependant, lorsqu’il s’agit de leur présence dans l’enseignement du FLE, elles sont en quelque sorte négligées. On s’interroge sur la cause de cette négligence et ce qu’il faudrait faire pour surmonter ce défaut. Dans cet article, nous nous proposons d’analyser le traitement des expressions idiomatiques dans certains manuels de FLE utilisés par les apprenants serbophones et de démontrer les difficultés auxquelles ils se heurtent pour reconnaître, comprendre et employer les expressions idiomatiques dans les différents contextes. Ainsi, nous souhaitons prouver à quel point leur langue maternelle peut les aider à comprendre et à apprendre plus facilement les expressions idiomatiques françaises (les ressemblances lexicales et sémantiques dans les structures idiomatiques, les ressemblances dans les domaines de la culture et de la tradition, la même symbolique des constituants principaux des expressions idiomatiques, etc.). Nous essaierons également de répondre à trois questions : pourquoi apprendre les expressions idiomatiques, quoi apprendre exactement et comment les apprendre. En partant du triangle idiomatique de Peter Kühn (reconnaître, comprendre et employer une expression idiomatique), nous constituerons une proposition pour traiter les expressions idiomatiques dans les cours de FLE et donnerons les exemples de leur traitement dans d’autres contextes. Trois manuels (cahiers d’activités inclus) du niveau B1 du CECRL font l’objet de notre analyse: Agenda 3, Belleville 3 et Écho 3 car, à ce niveau d’apprentissage, on considère qu’il y a un grand nombre de documents authentiques et par conséquent une présence plus considérable des expressions idiomatiques.  Idiomatski izrazi čine sastavni deo svakodnevne komunikacije. Međutim, kada je u pitanju njihovo prisustvo u nastavi francuskog kao stranog jezika, oni su u glavnom u podređenom položaju u odnosu na druge sadržaje, pa se postavlja pitanje šta je uzrok tome i šta treba uraditi kako bi se prevazišao ovaj nedostatak. U našem radu analiziramo obradu idiomatskih izraza u nekoliko udžbenika francuskog kao stranog jezika s ciljem da pokažemo poteškoće sa kojima se srpski učenici susreću u prepoznavanju, razumevanju i upotrebi idiomatskih izraza u različitim kontekstima. Takođe, želimo da pokažemo u kojoj meri im njihov maternji jezik pomaže u razumevanju i jednostavnijem savladavanju francuskih idiomatskih izraza (leksičko-semantička podudaranja u idiomatskim strukturama, preplitanja kulturâ i tradicijâ, zajednička simbolika glavnih konstituenata idiomatskih izraza itd). Takođe, pokušaćemo da odgovorimo na tri ključna pitanja: zašto učiti idiomatske izraze, šta tačno i kako učiti. Polazeći od Kunovog frazeološkog trokoraka (prepoznati, razumeti i upotrebiti idiomatski izraz), daćemo predlog za njihovu obradu u nastavi francuskog kao stranog jezika kao i primere njihove obrade u drugim kontekstima. Tri udžbenika (uključujući radne sveske) B1 nivoa Evropskog referentnog okvira za jezike ​​predmet su naše analize: Agenda 3, Belleville 3 i Echo 3, jer smatramo da na ovom nivou učenja postoji veliki broj autentičnih tekstova, pa samim tim i veće prisustvo idiomatskih izraza. </description>
      <pubDate>mer., 25 janv. 2017 12:26:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 01 déc. 2021 15:47:32 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>L’enseignement du système pronominal du français en République tchèque : une nécessaire mise au point morphosyntaxique</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=653</link>
      <description>Cet article est l’occasion de mettre le doigt sur l’utilité didactique d’une analyse morphosyntaxique contrastive du système pronominal du français et du tchèque. Dès lors qu’on essaie de passer outre cette ponctuelle mise au point didactique, on ancre des réflexes pernicieux chez les apprenants, comme celle d’une équivalence fonctionnelle « je » (fr.) / « ja » (tch.). Sans dénoncer le climat actuel en FLE, nous attirons l’attention des enseignants de français qui enseignent auprès d’apprenants de langue maternelle tchèque sur le fait qu’aucune méthode, fusse-t-elle actionnelle, ne devrait en faire l’économie. Anotace :Tento článek je příležitostí poukázat na didaktickou užitečnost kontrastivní morfosyntaktické analýzy pronominálního systému francouzštiny a češtiny. Jakmile se však chceme dostat někam dál, mimo tuto prostou didaktickou poznámku, dochází u studentů k zakořenění škodlivých návyků spočívajících ve funkční ekvivalenci fr. “je” / č. “já”. Aniž bychom zpochybňovali aktuální stav výuky FLE (francouzštiny jako cizího jazyka), chceme upozornit učitele vyučující francouzštinu studenty, jejichž mateřštinou je čeština, že se žádná metoda, jakkoliv akční, se bez zmíněné kontrastivní analýzy neobejde. </description>
      <pubDate>lun., 10 févr. 2014 21:58:36 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 25 févr. 2014 10:15:28 +0100</lastBuildDate>      
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