<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">  
  <channel>                
    <title>XIXe et XXe siècles</title>    
    <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=254</link>
    <description>Index de XIXe et XXe siècles</description>
    <language>fr</language>    
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>La religion populaire serbe et le corps du défunt : les morts dangereux – les représentations et les pratiques</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=317</link>
      <description>L’étude de la conceptualisation, de l’usage et de la représentation du corps dans les croyances, pratiques et rites religieux permet une meilleure compréhension, outre des modalités de la perception du corps humain, du phénomène de la religion et de son influence sur d’autres segments de la vie socioculturelle. L’analyse des représentations et des différents traitements du corps du défunt dans la religion populaire serbe permet d’observer un système de tabous qui les façonne et qui est propre à une culture s’appuyant, en partie, sur un syncrétisme religieux : le syncrétisme entre les éléments des croyances populaires et ceux provenant du christianisme. Dans la religion populaire serbe, le corps du défunt n’est pas uniquement un cadavre-objet. Au cœur des rites funéraires, il représente un être entre deux mondes : celui des vivants et celui des trépassés. Symboliquement, y compris disparu, il continue à participer au monde et à la vie sociale des vivants. Les règles de comportement propres à une société obligent cette dernière à traiter la dépouille de manière bien précise. Dans la religion populaire serbe, elle est empreinte de différentes croyances et dessine une grande richesse de rites où les rôles principaux se partagent entre le défunt, la communauté des vivants et les êtres surnaturels relevant de l’imaginaire religieux et mythologique. Ces acteurs sont dans une relation dynamique qui détermine à la fois le destin de la communauté des vivants et le destin de l’âme du défunt. Proučavanje konceptualizacije, upotrebe i reprezentacije ljudskog tela u okviru religijskih predstava i praksi pruža niz mogućnosti za razumevanje, ne samo telesnosti i religije, već i drugih sociokulturnih fenomena koji su sa njima u stalnoj interakciji.Analiza statusa koje telo zauzima u narodnoj religiji Srba pruža nam uvid u specifičnosti odnosa jedne kulture prema individui na različitim nivoima njene egzistencije. U radu se razmatra odnos prema smrti i telu umrlog, uobličen religijskim predstavama i praksama na kolektivnom nivou. Sinkretizam popularnih verovanja i hrišćanskih ideja i dogmi koji je svojstven « narodnoj kulturi » i « narodnoj religiji » se jasno uočava i u odnosu prema umrlom. Kontakt sa telom umrlog podrazumeva poseban vid religijskog ponašanja. Njega najčešće karakterišu stroga pravila i tabui koji obavezuju da se sa pokojnikom postupa na jasno definisan način.Kroz analizu dostupnog etnografskog materijala može se zaključiti da telo umrlog ne predstavlja samo puki beživotni objekat. Unutar religijskih predstava uočavamo da ono zapravo ima status (polu)bića koje obitava između dva sveta – sveta živih i sveta mrtvih – pa se tako stiče utisak da, simbolično, preminuli nastavlja da učestvuje u životu svoje društvene zajednice. </description>
      <pubDate>sam., 04 févr. 2012 16:57:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 janv. 2022 12:16:37 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=317</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La littérature serbe sous la loupe française</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=250</link>
      <description>En dépit d’une longue présence sur la scène littéraire française, et malgré plus de trois cents livres d’auteurs serbes traduits à ce jour en français, la littérature serbe demeure mal connue en Hexagone. Les raisons sont multiples, mais il en est une qui mérite une attention toute particulière : le problème de l’identification de cette littérature. Vu son importance, ce problème occupe une place centrale dans cette étude qui se veut une réflexion à la fois sur l'identité de la littérature serbe et sur sa représentation en France. Par ailleurs, cette étude se propose d’essayer de reconstruire l’image que la critique française s’est faite de la littérature serbe, une tentative quelque peu risquée qui vise, sinon à décortiquer cette image, du moins à en tracer l’esquisse et faire ressortir les lignes majeures, telles qu’elles se dégagent des centaines d’articles critiques auxquels se réfère cette étude. Иако је дуго присутна на француској књижевној сцени, иако је до сада преведено више од триста наслова српских аутора, српска књижевност је остала све до данас релативно непозната у Француској. Постоји за то више разлога међу којима посебну пажњу заслужује проблем везан за идентификацију ове литературе. С обзиром на његов значај, наведени проблем се нашао и у аналитичком фокусу ове студије конципиране као прилог размишљању о идентитету српске књижевности и о њеној перцепцији у Француској. Истовремено, овај рад представља и покушај реконструкције « слике » коју је француска кратика стекла о овој књижевности ; покушај помало ризичан који настоји  – ако не да у потпуности « дешифрује » ту слику – барем да начини њену скицу и покаже њене главне одлике, оне на које указују бројни критички текстови на којима се темеље поставке ове студије. </description>
      <pubDate>sam., 04 févr. 2012 16:02:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 janv. 2022 10:20:08 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=250</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le rôle de la littérature dans l’enseignement du FLE : exemple d’étudiants polonais à l’épreuve de littérature française du début du XXe siècle</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1138</link>
      <description>La problématique énoncée dans le titre est articulée dans l’article en deux parties. Dans la première, nous rappellerons quelques fondements théoriques de l’exploitation pédagogique d’un document écrit, surtout d’un texte littéraire, pendant un cours de langue étrangère. La deuxième partie de l’article est entièrement consacrée à la présentation d’une œuvre française du début du XXe siècle qui peut servir de support pendant un cours de FLE dédié aux étudiants polonais (niveau au moins B2).  Problematyka sygnalizowana w tytulejest prezentowana w artykule w dwóch częściach. W pierwszej przypomniano kilka zagadnień teoretycznych związanych z działaniami na tekście pisanym (głównie tekście literackim) podczas kursu języka obcego. Druga część jest w całości poświęcona prezentacji propozycji kursu opartego na dziele Marcela Prousta W poszukiwaniu straconego czasu. </description>
      <pubDate>mer., 25 janv. 2017 12:34:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 01 déc. 2021 15:54:12 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1138</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L’Autos, le Bios et la Graphie dans Le Labyrinthe du monde de Marguerite Yourcenar</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1073</link>
      <description>Le Labyrinthe du monde de Marguerite Yourcenar nous offre un modèle particulièrement illustratif de toutes les mutations qu’a subies le genre autobiographique depuis le modèle rousseauiste considéré comme canonique. En effet, en s’inscrivant en faux contre toute écriture égotique où l’histoire de la genèse identitaire de l’instance auctoriale envahirait la totalité de la narration, l’écriture de soi de Yourcenar part d’une prémisse quelque peu paradoxale vu il s’agit d’un texte peu ou prou autobiographique : l’individu n’est pas saisissable dans son parcours biographique qui le détermine pourtant d’une manière incontestable. Au contraire, ce « je » d’écriture – lequel renvoie cependant sans ambiguïté aucune à l’auteure Marguerite Yourcenar – n’est qu’un morphème creux, vide de sa véritable consistance ou d’une essence quelconque. « Fluctuante et incertaine », comme Yourcenar se plaisait à la définir, l’identité personnelle n’est à chercher que dans les «communs dénominateurs» qui nous déterminent tous, c’est-à-dire dans le commun de la condition humaine qui définit le gros de notre existence même bien longtemps avant notre naissance. Ces « communs déterminateurs », l’écrivaine cherche tout d’abord  à les retrouver dans la vie de ses ancêtres maternels et paternels aussi bien que dans celles de certains êtres qui ont beaucoup influencé la maturation, autant intellectuelle qu’affective, de l’écrivaine. Bref, nous avons affaire à un genre hybride, difficilement classable dans une catégorie générique quelconque,  et qu’on a baptisé, faute de terme plus approprié, d’ »hétérobiographique ». Le terme, quelque artificiel qu’il puisse paraître, est néanmoins fort éclairant quant aux principales lignes de l’investigation identitaire telle que nous propose l’écriture yourcenarienne. Lavirint svijeta Margerit Jursenar na savršen način ilustruje sve promjene koje je pretrpjela autobiografija kao zaseban žanr, od njenih početaka, odnosno od određenin kanona koja je inaugurisao Ruso sa svojim Ispovijestima. Naime, odbacujući svaku vrste egotističke koncepcije pisanja o sebi, pri kojoj istorija identitetske geneze autorske instance predstavlja osnovni narativni postupak, pisanje o sebi zasnovano je kod Jursenarove na premisi koja se može učiniti paradoksalnom, budući da je riječ o tekstu koji u manjoj ili većoj mjeri jeste smješten u okvire autobiografskog pisma: spoznaja sosptvenog identiteta ne počiva na retrospektivnoj rekonstrukciji proživljenog životnog iskustva, iako nas isti i te kako determiniše kao indivuduu. Naprotiv, to spisateljsko „je“ – koje ipak nedvosmisleno upućuju na autorku, Margerit Jursenar – nadaje se kao prazna morfema, neispunjena bilo kakvom konsistentošću ili, još bolje,  suštinom. „Promjenjiv i neizvjestan“, kako ga Juresenarova često definiše, lični identitet može se još jedino naći u „zajedničkim imeniteljima“ koji nas više ili manje svih determinišu, a koji polaze od suštinskih odrednica fenomena ljudske sudbine, koja neumitno određuje osnovne smjernice naših života, pa čak i prije našeg rođenja. Autorka pokušava da iznađe te „zajedničke imenitelje“ prije svega u odnosu na svoje pretke, a zatim i u odnosu na neka bića koja su odigrala vrlo važnu ulogu u njenom sazrijevanju, kako intelektualnom tako i afektivnom. Ukratko, memorijalistička trilogija o kojoj je riječ predstavlja jedan hibridni žanr, koga smo nazvali, u nedostatku boljeg termina, „heterobiografijom“.  Ma kako artificijelan se činio, ovaj termin ipak jasno ukazuje na osnovne smjernice osobene identiteske potrage kakvu nam nudi Margerit Jursenar u Lavirintu svijeta. </description>
      <pubDate>mar., 01 sept. 2015 21:02:51 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 19 nov. 2021 13:38:28 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1073</guid>
    </item>  </channel>
</rss>