<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">  
  <channel>                
    <title>Russie</title>    
    <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=170</link>
    <description>Index de Russie</description>
    <language>fr</language>    
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Rôle de l’environnement linguistique dans l’apprentissage d’une langue étrangère : perception de l’accent lexical russe par les francophones</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1961</link>
      <description>En observant les étudiants francophones s’exprimer en russe en classe, nous avons remarqué un certain nombre d’erreurs récurrentes liées au rythme du mot russe. Les difficultés à percevoir et, en conséquence, à produire l’accent lexical russe, pouvant frapper n’importe quelle syllabe, découlent principalement des différences entre les systèmes accentuels des deux langues. Faute d’expérience perceptive et articulatoire en russe, l’apprenant transfère inconsciemment les traits de sa langue maternelle à la langue apprise. Nous avons fait écouter des séries de mots russes hors contexte à 12 étudiants francophones en leur demandant d’indiquer la syllabe perçue comme proéminente dans chaque mot entendu. Parmi les résultats, globalement encourageants, une difficulté assez étonnante témoignant d’un traitement subjectif, conditionné par le français, consiste en la non-perception des syllabes finales allongées russes comme proéminentes. La perception d’oxytons de longueur différente (Moskva « Moscou », boroda « barbe », magnitofon « magnétophone », etc.) est émoussée par l’influence de la langue maternelle dans laquelle la syllabe porteuse de l’accent primaire est toujours finale et allongée. C’est un phénomène qui est ancré dans la perception d’un francophone et intériorisé comme constituant la norme. De ce fait, les syllabes finales proéminentes ne sont pas forcément perçues comme telles, contrairement aux syllabes accentuées en position non finale, qui, elles, attirent l’attention parce qu’elles rompent le rythme régulier. La bonne perception des proéminences non finales s’explique par le fait qu’en français l’accentuation non finale a une valeur subjective et un rôle d’emphase, tandis que le marquage final est automatique et cadentiel.  </description>
      <pubDate>jeu., 10 avril 2025 22:19:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 19 mai 2025 11:40:18 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1961</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Enfermé, dépossédé, purgé : le corps féminin à l’hôpital dans la prose féminine russe des années 80-90</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1648</link>
      <description>La prose féminine russe des années 80-90 marque l’actualité littéraire par la soudaine mise à nu du corps féminin, souvent représenté comme soumis à des conditions violentes et restrictives, incompatibles avec la survie corporelle. L’hôpital incarne l’un des décors littéraires privilégiés du corps féminin en souffrance.  Dans notre article nous étudions les représentations littéraires du corps féminin en souffrance dans la prose féminine russe des années 80-90 qui semble s’apparenter à celui des personnages prisonniers dans la prose concentrationnaire. Pour illustrer notre propos, nous nous focalisons sur les représentations du corps féminin à l’hôpital qui s’articulent autour de trois dimensions : spatiale, temporelle, collective, à partir des œuvres de Nina Gorlanova, Marina Paleï, Ioulia Voznesenskaya et Maria Arbatova.  The Russian women's prose of the 80s-90s significantly impacts literary discourse by vividly representing the female body, often depicted as subjected to harsh and restrictive conditions incompatible with bodily survival. The hospital emerges as a prominent literary setting for the suffering female body. In our article, we explore the literary representations of the suffering female body in Russian women's prose of the 80s-90s, making connections with imprisoned characters in concentration camp literature. To illustrate our argument, we specifically focus on depictions of the female body in the hospital, exploring three dimensions: spatial, temporal, and collective, based on the works of Nina Gorlanova, Marina Paleï, Yulia Voznesenskaya, and Maria Arbatova. </description>
      <pubDate>sam., 16 déc. 2023 16:55:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 21 oct. 2024 14:32:01 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1648</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Prose de femmes en Russie post-soviétique et contemporaine : voir la folie autrement.</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1637</link>
      <description>Dès sa réapparition dans le paysage littéraire russe, à la chute de l’URSS, la prose de femmes s’est caractérisée par son intérêt particulier pour le corps et la sexualité où l’accent était mis sur la physiologie et sur la décomposition physique et/ou mentale de l’héroïne dans ses rapports à l’homme, à la famille, à la société et à l’Etat en fin de compte. Les premières études qui lui étaient consacrées proposaient d’interpréter la prédominance des corps malades et des esprits défaillants comme une pratique de recherche identitaire s’exprimant par des « pratiques discursives de la douleur »1 et un « sujet défectueux »2. Dans notre article, nous envisageons de proposer une relecture de la folie présumée des personnages. Ainsi, proposons-nous, dans un premier temps, de l’aborder à travers le prisme de la compréhension moderne des troubles mentaux. Nous analyserons deux des personnages de « folles » les plus marquants de la prose féminine du début des années 1990 : l’héroïne anonyme de Celle qui ne se souvient pas du mal (Nepomniaschaia zla) d’Elena Tarassova (1991) et Zina ou Chamara, héroïne de la nouvelle éponyme de Svetlana Vassileko (1991). Dans un second temps, nous étudierons deux héroïnes qui incarnent un autre type de folie bien connue de la culture russe, à savoir la folie propre aux « Bienheureux » : l’héroïne du roman au titre parlant Idiote de Svetlana Vasilenko (1997) et celle de La Croix des fleurs d’Elena Koliadina (2010). Dans un dernier temps, nous évoquerons le recueil de nouvelles (Ça) s’ouvre vers l’intérieur de Ksenia Boukcha, qui, selon nous, est représentatif, de l’intérêt que la littérature russe des années 2010-2020, notamment ses autrices, porte à la psychologie, à l’introspection et aux pratiques thérapeutiques de l’écriture.  С момента своего возвращения в 1990х годах в литературную жизнь России проза женщин отличается особенным интересом к изображению телесности, сексуального желания, где акцент делается на физиологии, физическом или ментальном распаде героини через отношения с мужчиной, семьёй, обществом и государством в конечном счёте. В первых исследованиях, посвящённых женской прозе, доминирование больных тел и душ интерпретировалось как практика поиска идентичности, выражающая себя через «дискурсивные практики боли» 3и в «дефективном субъекте» 4. В данной статье мы предлагаем по-новому взглянуть на предполагаемое безумие женских персонажей. Так, мы предлагаем посмотреть на них сквозь призму современного подхода к ментальным проблемам. Мы проанализируем два наиболее ярких персонажа «дурочек» из прозы женщин начала 1990-х годов: безымянную героиню – повествовательницу «Непомнящей зла» Елены Тарасовой (1991) и Зину или Шамару из одноименной повести Светланы Василенко (1991). Также мы обратимся к героиням, воплощающим другой тип безумия, хорошо известный в народной культуре, а именно блаженные : героине романа с говорящим названием «Дурочка» Светланы Василенко (1997) и героине «Цветочного креста» Елены Колядиной (2010). Наконец, мы обратимся к сборнику повестей «Открывается внутрь» Ксении Букшы, который является, на наш взгляд, примером того, писательницы 2010-2020х годов работают с методами психологического анализа, интроспекцией и терапевтическими практиками письма. </description>
      <pubDate>sam., 16 déc. 2023 15:57:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 21 oct. 2024 14:31:13 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1637</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Production de l’accent lexical russe par les apprenants francophones : origines des difficultés et pistes de remédiation</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1779</link>
      <description>Sur la base d’une étude expérimentale menée auprès de débutants francophones suivant un cursus intensif de russe à l’université, on montrera que leurs difficultés à produire l’accent lexical russe, pouvant frapper n’importe quelle syllabe, découlent non seulement des différences fondamentales entre les systèmes accentuels des deux langues, mais également de certains effets pervers de l’approche pédagogique adoptée. Disposant d’un nombre d’heures limité, les enseignants tendent à privilégier une méthode « accélérée » fondée sur l’écrit, la visualisation et, plus généralement, la conscientisation. Dans cette approche intellectualisante, l’enseignement de la réduction des voyelles atones (procédé accentuel négatif) passe par l’attribution à chacune d’un timbre particulier noté par un symbole spécifique (par exemple, en prétonique, /a/ et /o/ après consonne dure  [ʌ] ; /a/, /e/ et /i/ après molle  [i]), ce qui constitue un handicap certain. Un locuteur du français – langue à procédés accentuels positifs, à vocalisme dominant et à articulation des voyelles précise – interprète ainsi la réduction vocalique comme une substitution vocalique en remplaçant un timbre net par un autre timbre net. L’effort pour réaliser un timbre précis peut être renforcé par le désir de prouver à l’enseignant la bonne maîtrise des règles apprises (hypercorrection), ce qui peut entraîner un déplacement total de l’accent, y compris dans des cas où il devrait être final comme en français : Moskva  *[maskva]. Il apparaît donc judicieux de renverser la hiérarchie des composantes pédagogiques en donnant la priorité à l’audition et non à la visualisation de la graphie. На основе данных эксперимента, в котором участвовали студенты интенсивного курса русского языка в университете, в настоящей статье описаны специфические трудности носителей французского языка при реализации русского словесного ударения. Источниками таких затруднений являются не только существенные различия между фонетическими и просодическими системами рассматриваемых языков, но и применяемый методический подход. В рамках университетской программы с ограниченным количеством часов практических занятий преподаватель зачастую вынужден обращаться к «ускоренному» изучению фонетико-просодической базы, основанному на когнитивном, осознанном восприятии. Так, при изучении редукции безударных гласных зачастую наблюдается присвоение каждому звуку в безударной позиции определённого тембра, обозначаемого специальным графическим символом: в предударном слоге, /a/ и /o/ после твёрдого согласного произносятся/обозначаются [ʌ]; /a/, /e/ и /i/ после мягкого согласного – [i]. Такое упрощённое, схематическое обозначение оказывает негативный эффект на результат, так как ведёт к неправильной интерпретации феномена редукции: франкоговорящие студенты фактически прибегают к подмене одного точного звука другим, согласно заученному правилу. Французский язык отличается богатой системой гласных звуков и их характерной точной артикуляцией вне зависимости от места ударения, поэтому прилагаемое артикуляционное усилие и точность жеста, в том числе с целью продемонстрировать преподавателю владение теоретическим материалом с применением его на практике (гиперкоррекция), оказывает обратный эффект и в действительности безударный гласный обретает характеристики ударного: Москва́  *[maskva]. В данной ситуации нам представляется целесообразным пересмотреть методический подход и иерархию его компонентов, отдавая приоритет восприятию на слух, а не когнитивной визуализации графических символов. </description>
      <pubDate>dim., 21 janv. 2024 09:51:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 21 oct. 2024 14:29:03 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1779</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les particularités de la traduction des unités (ou locutions) phraséologiques</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1397</link>
      <description>L'article traite de la difficulté de la traduction des unités phraséologiques. On sait bien que la phraséologie est le trésor de toute langue. La traduction des unités phraséologiques représente des difficultés considérables. Cela s'explique par le fait que beaucoup d'entre eux sont des locutions émotionnelles appartenant à un certain style de parole et souvent de nature nationale. Les unités phraséologiques reflètent l'histoire du peuple, l'originalité de sa culture et   de sa vie quotidienne. Lors de la traduction des unités phraséologiques, il convient également de tenir compte des particularités du contexte dans lequel elles sont utilisées. De nombreuses locutions phraséologiques sont caractérisées par une ambiguïté et une diversité stylistique, ce qui complique leur traduction dans d'autres langues. C'est pourquoi la question de la traduction des unités phraséologiques est particulièrement importante dans la science de la traduction. В статье рассматривается сложность перевода фразеологических единиц. Хорошо известно, что фразеология - сокровище любого языка. Перевод фразеологических единиц представляет собой значительные трудности. Это связано с тем, что многие из них являются эмоционально-окрашенными единицами языка, принадлежащими к определенному стилю речи и носящими национальный характер. Фразеологические единицы отражают историю народа, самобытность его культуры и быта. При переводе фразеологических единиц, следует также учитывать особенности контекста, в котором они используются. Многие фразеологические фразы характеризуются неоднозначностью и стилистическим разнообразием, что затрудняет их перевод на другие языки. Поэтому вопрос перевода фразеологических единиц особенно актуален в переводческой науке. </description>
      <pubDate>dim., 31 mars 2019 21:26:57 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 janv. 2022 14:22:25 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1397</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Гламуризация визуального : симулякры роскоши в постсоветском социальном воображаемом1</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=874</link>
      <description>Dans cet article nous allons examiner les changements et l’évolution de la perception du glamour dans l'imaginaire sociale postsoviétique. L'un des buts principaux est de distinguer les étapes différentes dans le processus de la constitution de la perception du glamour: partant d’un point de vue de l’admiration où le glamour est vécu comme une « transformation magique » nous arrivons à une situation dans laquelle ce phénomène est plutôt critiqué. Comment repenser le glamour c’est une des questions posées dans notre travail. Glamour, est-il un simulacre du luxe ?  В статье анализируется изменение восприятия гламура в социальном воображаемом пост-советской России. Автор выделяет несколько этапов восприятия гламура – от образа «волшебного преображения» через критику к переосмыслению. Предметом анализа является визуальная культура, гламуризация рассматривается как симулякр роскоши. </description>
      <pubDate>jeu., 29 janv. 2015 23:42:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 janv. 2022 14:06:02 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=874</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Aspects sociolinguistiques et valeur culturelle des contes russes</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=276</link>
      <description>Il est généralement admis que l’étude de la littérature et celle de la langue sont étroitement liéeset si ce lien n’est pas remis en question c’est que chaque langue incarne les particularités de sa culture nationale et se révèle un miroir particulier de l’ensemble de la culture commune. Aussi l’étude de n’importe quelle langue étrangère va-t-elle nécessairement de pair avec la connaissance de la richesse et des spécificités d’une nouvelle culture à la racine de cette langue. Le conte populaire constitue l’une des concrétisations les plus indiscutables de l’esprit d’une nation, dans la mesure où les contes sont justement créés par le peuple lui-même, qui est le dépositaire principal de la culture de toute nation. Le caractère spécifiquement national des contes de chaque peuple est perceptible dans leur imprégnation par son mode de vie, ses rites, ses occupations propres, ainsi que par leur ancrage dans les différentes périodes de son histoire. По мнению многих исследователей, изучение литературы и изучение языка тесно взаимосвязаны между собой: с одной стороны, язык является отражением особенностей национальной культуры а, с другой, выступает неким зеркалом общей культуры.Ярким проявлением национального искусства признается народная сказка. Именно в ней проявляется вся национальная специфика, отражены значимые особенности различных исторических периодов, присутствует богатое идейное содержание и высокое художественное мастерство; через народную сказку познается все стилистическое своеобразие языка того или иного народа. В этой связи, исследование русской народной сказки в лингвокультурном аспекте представляется первостепенно важным и актуальным. </description>
      <pubDate>sam., 04 févr. 2012 16:17:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 janv. 2022 10:30:03 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=276</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Неожиданный «тамиздат»: стихи Мандельштама в Польше 80-х годов</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=243</link>
      <description>L'œuvre poétique d'Ossip Mandelstam a connu une résonance particulière dans la Pologne du syndicat libre “Solidarność”, tout spécialement durant la période de l'état de siège instaurée par le Général Jaruzelski (déc. 1981 – juil. 1983), où les vers du poète russe mort d'être resté un insoumis deviennent le point d'appui de la lutte pour une évocation non-censurée de la réalité totalitaire et de l'aspiration à la liberté. L'article s'arrête sur deux cas représentatifs de la perception polonaise de l'œuvre de Mandelstam dans les années 80: le spectacle théâtral “Wzlot”, monté à Poznań à partir des Mémoires de Nadejda Mandelstam et de poèmes chantés, et l'anthologie bilingue polono-russe mise en vente une demi-journée en 1984 avant d'être interdite. Dans les deux cas, le fait qu'une place privilégiée ait été accordée à des poèmes de Mandelstam inédits en URSS amène à considérer qu'on a affaire à une sorte de “tamizdat” paradoxal, né au sein même du bloc socialiste. Aннотация Поэтическое творчество Осипа Мандельштама получило особый резонанс в либеральном синдикате «Солидарность» в Польше во время правления генерала Ярузельского (декабрь 1981 – июль 1983). В тот период стихи поэта, не подчинившегося политической системе до самой своей смерти, стали точкой опоры в борьбе за открытый призыв против тоталитаризма и за движение к свободе. Внимание данной статьи обращено на 2 показательных примера польского восприятия творчества Мандельштама в Польше 80-ых годов. Во-первых, это театральный спектакль «Взлёт», поставленный в Познани по мемуарам Надежды Мандельштам и по стихам, ставшими словами песен, и во-вторых, это двуязычная польско-русская антология Мандельштама, появившаяся в продаже в 1984 году всего на полдня и сразу же запрещенная к распространению. В обоих случаях факт особого внимания к неопубликованным в СССР стихам Мандельштама привёл нас к выводу о феномене парадоксального «тамиздата», родившегося внутри  стран социалистического блока. </description>
      <pubDate>sam., 04 févr. 2012 16:00:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 janv. 2022 10:14:19 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=243</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Un aperçu sur l’apprentissage de la langue française à l’Université Pédagogique d’Etat Ouchinsky de Iaroslavl : les perspectives et les difficultés</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=628</link>
      <description>Le sujet de notre communication concerne deux questions fondamentales : Comment le français se situe-t-il par rapport à d’autres langues étrangères et quelles sont les perspectives pour apprendre le français. Тема нашего разговора будет посвящена двум основополагающим в данном контексте вопросам: «Какое место занимает французский язык среди других иностранных языков?» и «Каковы перспективы  изучения французского языка?» </description>
      <pubDate>ven., 31 janv. 2014 21:49:52 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 01 déc. 2021 13:46:20 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=628</guid>
    </item>
    <item>
      <title>« Connected by the ties of blood »: Musical Scales in the Quest for the Russian/Asian Identity</title>  
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=527</link>
      <description>This paper examines how Russian musicologists created various racial myths about the use of musical scales in Asia,and how they came to the conclusion that some Asian/Aryan musical elements constituted an essential part of Russian musical identity. Drawing on theoretical treatises by Sokal’skii, Famintsyn, and Petr that claim a link between Russian and Asian/Aryan cultures, I will suggest that this late nineteenth-century music literature reflected the ideology of Aryanism and the vostochniki (Easterners or Asianists) movement. Although both ideologies did not seem to carry any overt political message, they led to profound political consequences by nurturing nationalistic feelings and strengthening the belief in Russia’s legitimate advance in the East. Cet article s’intéresse à la manière dont les musicologues russes ont créé différents mythes raciaux au sujet de l’utilisation des gammes musicales en Asie et en sont venus à la conclusion que certains éléments musicaux asiatiques ou aryens faisaient partie intégrante de l’identité musicale russe. Me basant sur les traités théoriques de Sokal’skii, Famintsyn et Petr qui affirment l’existence d’un lien entre les cultures russe et asiatique/aryenne, je défends l’idée que ces traités de la fin du dix-neuvième siècle reflètent l’idéologie de l’aryanisme et du mouvement des vostotchniki (orientalistes). Bien que les deux idéologies ne semblent pas porter un message ouvertement politique, elles ont des conséquences profondément politiques en ce qu’elles entretiennent des sentiments nationalistes et renforcent la croyance en la légitimité de l’avancée de la Russie vers l’est. </description>
      <pubDate>ven., 07 juin 2013 19:05:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 01 déc. 2021 13:31:30 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=527</guid>
    </item>  </channel>
</rss>