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    <title>Revue du Centre Européen d'Etudes Slaves</title>      
    <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves</link>    
    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>Coordonnées </title>      
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1444</link>
      <description>Revue du Centre Européen d'Etudes SlavesUniversité de PoitiersMaison des Sciences de l'Homme et de la SociétéBâtiment A55 rue Théodore Lefebvre86000 Poitiers – Francemshs.mimmoc.revue-cees@univ-poitiers.fr </description>      
      <pubDate>ven., 05 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le concept du feu/ватра et de l’eau/ вода dans la parémiologie française et serbe</title>      
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      <description>Dans cette recherche, à la lumière de la théorie des champs sémantiques de Kleiber et du modèle linguistique et culturel de Wierzbicka, nous nous proposons d’analyser les parémies françaises et serbes avec les lexèmes feu et eau afin de mettre en évidence toutes les ressemblances et les différences qui apparaissent sur les plans sémantique et culturel. La raison pour laquelle nous nous sommes décidés de choisir ces deux lexèmes repose sur les faits que le feu et l’eau sont essentiels à l’homme, qu’ils lui assurent la survie, la source d’enseignement et de richesse et c’est pourquoi un grand nombre de parémies leur est consacré beaucoup plus en français qu’en serbe. Ainsi, notre analyse démontre que les parémies, à part leur sens dénotatif, sont pourvues d’un sens connotatif productif en français tandis qu’en serbe il n’y a pas beaucoup d’exemples qui en témoignent. Autrement dit, les parémies se rapportent figurément aux différents aspects de la vie de l’homme, à ses traits de caractère, à ses états psychologiques, à sa position matérielle sur l’échelle sociale ainsi qu’à sa descendance. Pour ce qui est du corpus, les parémies sont tirées de dictionnaires parémiologiques français et serbes : Montreynaud 2006 ; Maloux 2006 ; G. Cosson 2010 ; Караџић 1985 ; Вуковић 2004 ; Рајковић 1876 ; Оташевић 2012. </description>      
      <pubDate>lun., 12 mai 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>De l’environnement au « lieu de rencontre ». La danse entre pathicité, rythme et « affordances atmosphériques »</title>      
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1820</link>      
      <description>Cet article se propose de problématiser, dans une perspective d’esthétique philosophique, la notion d’environnement comprise comme un espace objectif, séparé et dominé par l’homme, afin de mettre en valeur le caractère affectif, relationnel et dynamique de l’espace dans lequel nous vivons. Après avoir analysé, avec Erwin Straus, la distinction entre l’espace objectif dans lequel on se déplace pour atteindre des buts, et l’espace « ressenti », la relation entre ce dernier, le mouvement corporel et l’art sera explorée à travers les notions de pathicité et de tonicité. La lecture par Hneri Maldiney des considérations straussiennes sur l’espace permettra d’analyser le lien entre le sentiment, la danse et l’existence, qui ont tous trois en commun de coïncider avec l’accès à l’espace « ressenti » et un caractère essentiellement pluriel et dynamique. La notion de rythme permettra de comprendre qu’en fait, l’art comme l’existence naissent sous la forme du mouvement : un mouvement qui intègre les tensions avec l’altérité, en invitant à sortir de sa propre individualité et à se laisser surprendre, grâce au phénomène de la rencontre, par l’altérité dont on se découvre structurellement dépendant. La notion d’« affordances atmosphériques », élaborée par l’approche néophénoménologique de Tonino Griffero, sera utile précisément pour mettre en valeur cette nature affective, relationnelle et dynamique de notre être au monde. </description>      
      <pubDate>lun., 28 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Avant-propos</title>      
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      <description>Le numéro 9 de la Revue du CEES intitulé Environnements est issu du colloque international et pluridisciplinaire organisé les 11 et 12 avril 2024 à l’Université de Poitiers. Il regroupe dix travaux consacrés à la question de l’environnement dans toute sa diversité et toute sa pluralité. Étymologiquement parlant, le terme « environnement » trouve ses origines dans le grec ancien et le latin : « virer » ou « tourner » est lié à son équivalent en grec « gyros » signifiant « cercle, tour » et donnant ensuite en latin « gyrare » et « in gyrum » ou « virare », « vibrare » (tournoyer). Au sens large, la notion de l'environnement incarne l’univers de l’être humain englobant ainsi l'ensemble des éléments naturels et artificiels qui constituent sa vie aussi bien sur le plan individuel que collectif.  Le terme environnement est particulièrement polysémique avec différentes définitions selon la discipline ou le contexte utilisé. Partant du simple voisinage et de l’ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une espèce pour aller jusqu’à l’ensemble des éléments objectifs et subjectifs constituant le cadre de vie d'un individu, incluant l’atmosphère, le climat dans lequel il se trouve, le contexte psychologique et social ou même le contexte didactique d’un apprenant, ce mot revient en force dans le discours des locuteurs par le biais de la réflexion sur le changement climatique et les préoccupations des générations actuelles.  Dans le cadre du colloque inte</description>      
      <pubDate>sam., 26 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le concept « besporiadok » (désordre) dans le roman L’Adolescent de F. Dostoïevski.</title>      
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      <description>Natalia FRÉVAL-BULGAKOVA est attachée temporaire d'enseignement et de recherche à l’Université de Poitiers, au sein de l’UFR Lettres et Langues. Docteure ès lettres, elle a soutenu en 2019 une thèse intitulée Réception du roman Les Démons de F. Dostoïevski dans la culture littéraire française à l’Université Nationale de Recherche de l'État de Tomsk. Ses recherches se concentrent sur la réception de l'œuvre de F. Dostoïevski en France et en Hongrie, ainsi que sur les enjeux liés à la traduction littéraire, notamment la manière dont les concepts culturels sont reconstruits dans les traductions. Elle s'intéresse également aux relations culturelles franco-russes dans le cadre de l'évolution de la critique d’art en Russie, avec une attention particulière portée à la figure d’A. Maïkov. Natalia FRÉVAL-BULGAKOVA a contribué au projet collectif de recherche consacré à l’étude et la préparation à l’édition des articles critiques d’A. Maïkov (2015-2018) et au projet Étapes et problèmes de la réception de l’œuvre de F. Dostoïevski dans le contexte culturel hongrois (2019-2022). Le concept « besporiadok » (désordre) occupe une place centrale dans le roman L'Adolescent de F. Dostoïevski et se manifeste dans la poétique de l’œuvre, notamment au niveau du sujet, de la structure, de l’espace-temps et des images. Cet article analyse l’histoire de la création du roman afin de mettre en lumière le rôle clé de ce concept dans sa poétique. Il révèle également ses traits principaux dans l'image du monde russe du XIXe siècle pour comprendre quelles nouvelles dimensions il acquiert dans le texte. Nous identifierons les passages où ce concept est verbalisé à travers ses principaux représentants lexicaux. L'analyse de ces contextes et de leur organisation poétique permettra d'examiner les traits distinctifs de « besporiadok » et de montrer comment ils révèlent les causes de la crise sociétale de l'époque à laquelle l’œuvre a été écrite, en lien avec ses problématiques et ses personnages. L'étude de la manifestation de ce concept dans les différentes parties de cet œuvre, en tenant compte des particularités stylistiques de F. Dostoïevski, pourra enrichir les analyses des traductions du roman. </description>      
      <pubDate>sam., 26 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La traduction serbe du roman de Rabelais : un univers romanesque sauvé</title>      
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      <description>Résumé : Dans cet article nous nous proposons d’analyser les tendances déformantes citées par le traductologue français Antoine Berman (1984, 1995, 1999), les tendances qui opèrent dans toute traduction et « polluent » et « changent le climat » d’une œuvre littéraire. Menacé par les forces « déformantes » de la traduction ethnocentrique, l’univers de l’œuvre étrangère risque de perdre sa nouveauté et sa viabilité. Nous analysons la traduction serbe du roman de Rabelais, en présentant le travail d’un traducteur (Stanislav Vinaver) capable de résister aux tendances déformantes de Berman et d’éviter de nombreux pièges de la traduction ethnocentrique.  </description>      
      <pubDate>sam., 26 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Contact de langues et emprunts</title>      
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      <description>De nos jours, malgré leur diversité, les ressources propres à une langue sont de plus en plus rivalisées par celles venant des langues étrangères. Même l’influence de la langue française en celle albanaise est multiple. Dans cette communication, on s’arrêtera, en particulier, sur l’influence française dans la région de Korça (conditions historiques et sociales, contact de langues et emprunts, typologie des emprunts selon les domaines, quelques exemples d’emprunts actuels…). Malgré le fait qu’un bon nombre d’emprunts sont occasionnels et limités à une conjoncture temporaire, beaucoup d’entre eux sont adoptés par la langue. Et, c’est le vocabulaire socio-politique qui en use abondamment. Ceci faciliterait, peut-être, sa « mondialisation ». </description>      
      <pubDate>sam., 26 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Environmental Education in Pre-service English Teacher Training: Choice or Obligation</title>      
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      <description>Abstract The aim of this study is to contribute to the advancement of foreign language teacher education by discussing an addition of aspects of environmental and ecological education to the formal training of pre-service English teachers. Within the micro ecological setting of University of Mostar in Bosnia and Herzegovina, we combine practitioner knowledge and the reflective practice to examine the teaching practice in the context of preparing the future English teachers to address and improve environmental literacy and ecolinguistic knowledge of their students. Using a convenience sample consisting of graduate students who are pre-service teachers and English majors, we analyse qualitative data to assess their stand on environmental literacy and listen to their voice concerning the addition of environmental and ecolinguistic training to their pre-service teachers’ preparation. The findings of the study are discussed within the wider context of very complex political, sociocultural and ecolinguistic settings in Bosnia and Herzegovina and suggest that pre-service teachers’ reflections could contribute to curriculum development. </description>      
      <pubDate>sam., 26 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Preserving Albanian Natural and Cultural Heritage Through Translated Promotional and Awareness Materials</title>      
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      <description>This research delves into a corpus of translated promotional and awareness-raising documents from English to Albanian, and vice versa, focusing on Albanian protected areas, national parks, biosphere reserves, Natura 2000 sites, Ramsar sites, UNESCO World Heritage sites, or Monuments of Nature. It emphasizes the pivotal role of translation in cultural tourism, serving as a conduit for conveying the intangible facets of culture and tradition to both domestic and international visitors of these designated areas. Furthermore, the translation process serves to safeguard the essence and identity of these locales, encapsulating the unique features of the sites and the livelihoods and activities of local communities. Various approaches to handling cultural implications in translation are explored, recognizing the inherent loss that can occur when translating culturally bound texts. Determining the appropriate level of background information to provide to target language readers becomes paramount, with dynamic equivalence often necessitating additions to the target text. Cultural implications are aligned with the principles of communicative translation, ensuring that both content and language from the source language context are fully accessible and comprehensible to target language readers. The symbiotic relationship between language and culture underscores the importance of considering both lexical and cultural influences in the translation process. While linguistic aspects of meaning transfer are significant, it is imperative to acknowledge that they represent only one facet of the translation process; non-linguistic factors must also be considered. Consequently, translation decisions should encompass not only the lexical impact on the target language reader but also the perception of cultural nuances. </description>      
      <pubDate>sam., 26 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Rôle de l’environnement linguistique dans l’apprentissage d’une langue étrangère : perception de l’accent lexical russe par les francophones</title>      
      <link>https://etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr:443/etudesslaves/index.php?id=1961</link>      
      <description>En observant les étudiants francophones s’exprimer en russe en classe, nous avons remarqué un certain nombre d’erreurs récurrentes liées au rythme du mot russe. Les difficultés à percevoir et, en conséquence, à produire l’accent lexical russe, pouvant frapper n’importe quelle syllabe, découlent principalement des différences entre les systèmes accentuels des deux langues. Faute d’expérience perceptive et articulatoire en russe, l’apprenant transfère inconsciemment les traits de sa langue maternelle à la langue apprise. Nous avons fait écouter des séries de mots russes hors contexte à 12 étudiants francophones en leur demandant d’indiquer la syllabe perçue comme proéminente dans chaque mot entendu. Parmi les résultats, globalement encourageants, une difficulté assez étonnante témoignant d’un traitement subjectif, conditionné par le français, consiste en la non-perception des syllabes finales allongées russes comme proéminentes. La perception d’oxytons de longueur différente (Moskva « Moscou », boroda « barbe », magnitofon « magnétophone », etc.) est émoussée par l’influence de la langue maternelle dans laquelle la syllabe porteuse de l’accent primaire est toujours finale et allongée. C’est un phénomène qui est ancré dans la perception d’un francophone et intériorisé comme constituant la norme. De ce fait, les syllabes finales proéminentes ne sont pas forcément perçues comme telles, contrairement aux syllabes accentuées en position non finale, qui, elles, attirent l’attention parce qu’elles rompent le rythme régulier. La bonne perception des proéminences non finales s’explique par le fait qu’en français l’accentuation non finale a une valeur subjective et un rôle d’emphase, tandis que le marquage final est automatique et cadentiel.  </description>      
      <pubDate>sam., 26 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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